24 octobre 2008
Naturellement jeune
La ville de Gournay en Bray dispose d'un Espace Jeunes habilité en Accueil de Loisirs pour des jeunes de 12 à 17 ans. Suite à différents constats, l'équipe a choisi d'appeler le projet pédagogique de la strucutre de cet été : "Naturellement jeune". Les objectifs étaient de mettre en avant la découverte et la richesse de notre environnement, de les sensibiliser au respect de celui-ci et de leur permettre d'acquérir une attitude citoyenne. Pour cela, plusieurs actions ont été mises en place :
- décor de la structure en matériaux naturels (guirlande lumineuse en branches de bois, présentoir photo en bois, ...),
- visite du parc marquenterre,
- visite de la baie des phoques dans la Somme,
- un séjour itinérant en âne bâté : les jeunes partaient d'un point A à un point B à pied avec un âne pour porter les bagages. Ils dormaient à la ferme sous tente et se laver au lavabo,
- un séjour à Munster, ils dormaient au pied des montagnes dans une yourte directement venu de Mongolie ou un tipi. Les lieux étaient dotés d'un environnement totalement écologique avec une mare pédagogique et des animaux de la ferme.
Nos jeunes sont revenus enchantés et différents dans leurs attitudes. Nous souhaitons pérenniser ce type d'actions afin que les jeunes puissent acquérir une attitude citoyenne."
Pour plus d'info, n'hésitez pas à contacter :
Lydia Cherfaoui
Coordinatrice Jeunesse
Mairie de Gournay en Bray
cj@gournay-en-bray
Tél : 02.35.90.79.36
06.75.65.49.05
16 octobre 2008
Communication pour la jeunesse
Samedi 4 octobre, l'association Jeune Cité a invité les jeunes d'Evreux à participer à une journée sur la communication.
Pendant une journée, ils ont pu s'initier à différentes formes de communication :la radio avec Principe Actif, l'écriture detexte avc le groupe Lirisystem, le langage des signes avec Cathy du Réseau d'Echanges Réciproques de Savoirs, les graphs urbains avec Lydéric David, le graphisme avec Alida Levray, le blog avec Bertrand Liocourt et le journalisme avec Globules...
VOICI LE REGARD QUE QUELQUES JEUNES ONT PORTÉ SUR CETTE JOURNÉE...
Côté organisation…
Le secteur jeunesse à l’honneur
Marie et Anne-Sophie, animatrices à Jeune Cité, sont à l’origine de cette journée sur le thème de la communication. Marie nous explique pourquoi elles ont souhaité mettre en place cette rencontre.
Pourquoi avez-vous organisé cette journée ?
Marie : A Jeune Cité, il va y avoir le secteur jeunesse
et donc nous voulions lancer une grande journée
sur le thème de la communication
pour relancer l’activité de ce secteur.
Comment s’est déroulée l’organisation ?
Marie : Tout a démarré à partir d’une idée en équipe,
on s’est réuni pour discuter des objectifs et
pour choisir les contacts et intervenants.
Comment avez-vous choisi les différents intervenants ?
Marie : On a eu l’idée des ateliers et après on s’est demandé qui était compétent pour cette journée.
On a d’abord choisi des associations qui sont en relations avec des jeunes.
Quels résultats attendez-vous de cette journée ?
Marie : Que des jeunes de 12 à 25 ans viennent, nque cette journée leur plaise, qu’ils s’amusent et qu’ils aient envie de revenir pour approfondir ce qu’ils ont fait.
Propos recueillis par Debralyne, Latifa, Sabra
Texte & musique…
Lirisystem, le Rapp couleur locale
Des membres de Lirisystem, groupe de musique Hip-Hop/Rap/Reggae, sont présents ce 4 octobre pour animer un atelier d’écriture.
Nos reporters d’un jour profitent de l’occasion pour en savoir plus sur le groupe.
Pourquoi vous appelez – vous Lirisystem ?
Lirisystem : C’est parti d’un groupe qui s’appelait Liricist et qui est devenu après Lirisystem.
Lyricist est un mot anglais qui désigne des personnes 
qui écrivent beaucoup et qui sont fortes en écriture.
Combien êtes-vous dans le groupe ?
Lirisystem : On est 9, il y a des chanteurs, des rapeurs,
des reggae men, des compositeurs de musique,
quelqu’un pour les atelier, pour l’administration, etc…
D'où êtes-vous originaires ?
Lirisystem : Nous sommes tous d’Evreux
sauf une personne qui vient de Cuba.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?
Lirisystem : Mickaël Jackson ! On a tout le temps été bercé
par la musique dans notre famille. L’envie vient qu’entre nous on chantait tout le temps et qu’on avait déjà un public.
Pourquoi avez-vous choisit le Rap et non un autre style de musique ?
Lirisystem : Nous ne sommes pas que des rapeurs, il y a aussi des chanteurs, mais c’est la même chose. Le Rap c’est une écriture sur un rythme plus saccadé alors que le chant est plus mélodique.
Comment faites-vous pour composer un morceau de musique ?
Lirisystem : C’est surtout une personne du groupe qui fait les compositions et après on écoute une version, on voit ce qu’on aime et ce qu’il faut travailler.
Est-ce que vous dansez également ?
Lirisystem : On peut danser mais nous ne sommes pas des danseurs.
Pour en savoir plus sur Lirisystem : http://myspace.com/lirisystemclick
Propos recueillis par Debralyne, Latifa, Sabra
Petites Infos...
Jean Constantino, animateur de la radio Principe Actif
est présent à la Journée Communication
pour nous expliquer comment chercher
et traiter une information à la radio.
Il pense que la parole des personnes «simples»
a autant de valeur que celle des personnes soit disant importantes,
et que c’est primordial de développer un esprit critique.
Pour contacter la radio Principe Actif : radio@principeactif.net
Samedi 4 octobre, j’ai rencontré Cathy
à la journée communication de la Jeune Cité.
Elle est là pour proposer aux jeunes
à apprendre le langage des signes.
Depuis deux ans, tous les lundis après-midi,
elle apprend le langage des signes
avec une jeune fille sourde.
Son cours a lieu à la Madeleine.
Maëva
European Youth Media Days

Cette semaine, les journées européennes des média de jeunesse ont lieu à Bruxelles du 15
octobre au 17 octobre 2008 pour la deuxième fois ! 200 jeunes
journalistes des 27 pays européens se rencontrent pour des débats, des
ateliers et des dialogues interculturels. Tous les jeunes invités sont
déjà engagés dans les média, par exemple dans des journaux, à la radio
ou à la télévision. Avec cet événement, Bruxelles veut promouvoir des
projets internationaux dans les média, mais aussi se rapprocher des
citoyens européens. Les jeunes journalistes travaillent en ateliers sur
des questions européennes: ils animent une émission radio sur la
politique d'immigration d'UE, créent des journaux sur le parlement
européen, présentent des émissions
TV sur les énergies renouvelables ou
sur l'agrandissement de l'Europe. Pendant ces trois jours, on peut
différencier trois grands sujets traités : un agenda des projets
européens, les élections européennes en 2009 et des thèmes de société.
Voici alors trois journées très intéressantes sur les media en Europe
et l'avenir de cette union.
Plus d'informations sur www.youthmediadays.eu
Daniel Hadwiger
10 octobre 2008
L'Aventure mondiale: un an volontaire au Nicaragua
Marie
Godard, 27 ans, est partie en septembre 2007 pour un an de Service
Volontaire Européen (SVE) au Nicaragua. Arrivée dans son projet,
elle n'avait pas seulement des difficultés avec la langue, mais
aussi avec le travail: elle, l'étudiante de sociologie,
devait travailler comme vétérinaire !
Mais lisez vous même, comment
elle a réussi à trouver sa place et ce qu'elle a appris sur le
Nicaragua, mais aussi sur elle-même...
Globules: Comment as-tu trouvé ce projet au Nicaragua ?
Marie Godard:
J'ai toujours eu envie de partir pour un an à l'étranger, c'est
seulement en août 2007 que j' ai trouvé quelque chose. Un ami m'a
demandé si j'avais envie de partir au Nicaragua, une fille s'est
désistée à la dernière minute, donc ils cherchaient un volontaire pour
la remplacer. Mais le projet devait commencer trois semaines après,
il
fallait vite se décider.... j'ai réfléchit un jour et puis j' ai
accepté.
Globules: Quel était ton projet?
Marie Godard:
J'ai travaillé pour l'association nationale des paysans nicaraguayens
qui veulent améliorer le niveau de vie des paysans dans la région.
Quand je suis arrivée, on m' a dit qu'ils avaient besoin de
vétérinaires et d'agronomes. Moi, j'ai étudié la sociologie, j'étais
alors un peu perdue...la mise en route était vraiment difficile. J'ai proposé alors moi-même des projets, par exemple une enquête
sociologique sur les paysannes dans la région . En fait, le Nicaragua
est un pays très pauvre, l'agriculture est l'activité principale,
surtout dans la région où j' ai travaillé. Beaucoup des paysans
travaillent alors au Costa Rica dans le champs où ils gagnent avec leur
travail saisonnier le triple qu'au Nicaragua! Moi, j'ai interrogé les
femmes qui ont participé à cette migration économique vers le Costa
Rica, avec un questionnaire je suis allé chez elles et j' y suis restée
une semaine, comme ça je pouvais mieux connaître leur vie quotidienne.
Après deux jours j' ai fait une pause et je suis revenu à mon
association, où j' ai analysé mes résultats, fait des statistiques, des
tableaux...puis j'ai fait des propositions pour améliorer leur
situation. A côté de ça, j'ai animé des ateliers, par exemple, sur la
sexualité, ou j'ai publié une brochure sur la région rurale.
Globules: Comment as-tu appris la langue?
Marie Godard:
J'avais deux heures d'espagnol par semaine et j'ai beaucoup travaillé
la langue parce que dans le petit village au Nicaragua on ne parlait ni
le français ni l'anglais. Heureusement, le français et l'espagnol ont
beaucoup de choses en commun ! Après environ trois mois, mon espagnol
était si avancé que je pouvais commencer mon enquête sociologique et
d'autres projets.
Globules: Comment étaient tes conditions de logement, de repas etc. ?
Marie Godard:
Dans l'immeuble de mon association, j'ai partagé un appartement avec
trois autres volontaires européens, on avait une cuisine et une salle
de bains communes, vraiment du confort pour les conditions
nicaraguayennes !
Globules: Comment étaient les relations avec les Nicaraguayens ?
Marie Godard:
Ils ne font pas la différence entre l'Europe et les Etats-Unis, donc au
début, pour eux, j'étais juste la "Gringa" et ce n’est pas facile de
faire sa place dans un pays où le machisme est encore très présent. De
plus, les différences de niveaux de vie entre la France et le Nicaragua
peuvent créer des décalages mais petit à
petit, j’ai rencontré de vrais amis.
Globules: Qu'est-que tu as appris sur le Nicaragua ?
Marie Godard:
Les gens au Nicaragua sont très pauvres, mais beaucoup plus chaleureux,
hospitaliers que nous. Même s'il y a seulement du riz, ils donnent tout
ce qu'ils ont. J'ai visité aussi Managua, la capitale, et Granada, une
ville du temps colonial, où j'ai remarqué qu'il y a aussi un
Nicaragua riche. Mais on peut seulement différencient les pauvres et
les riches, la classe moyenne n'existe pas vraiment. J'ai aussi vu que
l"hostilité entre les Nicaraguayens et les Espagnols est encore
présente, pourtant le Nicaragua s'est déclaré indépendant de l'Espagne
il y a deux siècles !
Globules: Est-ce que tu planifies encore quelque chose dans l'avenir au Nicaragua ?
Marie Godard:
Pour l'an prochain, je dois faire un stage dans le cadre de mes études
de sociologie. C'est pourquoi je cherche en ce moment des projets au
Nicaragua parce que je voudrais bien y travailler encore. D'ailleurs,
il y a encore beaucoup de choses à faire là-bas !
Daniel Hadwiger
03 octobre 2008
Un festival international autour de la nature
Dans
le cadre de "United Games of Austria" qui veut développer les relations
internationales par des échanges et rencontres, il y avait aussi cette
année un festival sur le thème "Naturtalent- Sustainability in
practice!" (durabilité pratiquement). Chaque année, "United Games of
Austria" développe des festivals avec ses partenaires européens autour
d'un thème qui concerne la politique, l'environnement ou les jeunes. Dans ce contexte, l'édition
de cette année s' est déroulée du 14. au 21. septembre à Mürzzuschlag
dans le sud-ouest de l'Autriche. Environ 100 participants de 10 pays
différents originaire d'Europe étaient invités à participer. Dans
des ateliers pratiques, les jeunes de 15 à 25 ans ont appris à protéger
et préserver la nature par des expériences avec des matériaux naturels,
par des activités sportives en extérieur ou des travaux dans la ferme.
En plus, les jeunes ont crée un livret sur la protection de la nature
et du climat. Autour des discussions, des activités et des soirées
animées, les jeunes des différents pays ont aussi rencontré les autres
cultures. Comme ça, ils n' ont pas seulement appris à porter un autre
regard sur la nature, mais aussi à découvrir les cultures différentes.
Voulez-vous savoir plus? Allez sur www.unitedgames.org ou www.yakainternational.org !
Daniel














